Pendant une quarantaine d’années, on a jeté au fond de l’océan plus de 200 000 fûts remplis de déchets radioactifs. C’était loin, à plus de 4 500 mètres de profondeur. Cela ne pouvait pas faire de mal. En tout cas, c’est ce qu’on se disait en scellant ces fûts avec du bitume, du ciment ou des résines. Tout cela a cessé au début des années 90. Quelques décennies plus tard, avec un autre chercheur et une équipe internationale, Patrick Chardon, ingénieur en métrologie nucléaire, et son équipe ont lancé le projet Nodssum, qui vise à localiser ces fûts et à mesurer leur effet sur les écosystèmes du fond de l’océan, est notre invité.
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Cet article est apparu en premier sur : L’actualité autour de l’environnement en direct – RFI
