Des fumées noires ou orangées, des paillettes recouvrant façades et jardins. Cet été, en plus des poussières quotidiennes, les habitant·es du Dunkerquois ont subi d’anormales retombées venant de l’usine ArcelorMittal. Un «retour en arrière de trente ans», selon les élu·es d’une commission locale sur l’air, organisée début septembre. Vert est allé à la rencontre de riverain·es.
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