L’Anses est chargée d’évaluer la possible réautorisation de deux pesticides, prévue dans la loi d’urgence agricole. Coincée entre la pression des betteraviers et l’opposition de la société civile, l’organisme n’a plus qu’un mois pour statuer formellement sur le dossier. Une échéance intenable qui ne sera pas respectée.
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