La juge Ana Reyes a donné raison à des défenseurs de l’environnement qui s’alarmaient de la coupe de centaines d’arbres pour réaliser le projet du président américain. Lui affirme que la juge «n’a pas le droit» de retarder ce chantier.
Lire plus Lire la Suite
Cet article est apparu en premier sur Libération
